Institut Belge de Biologie Totale des Êtres Vivants

Les inepties racontées sur la biologie totale des êtres vivants (1re partie)

samedi 4 octobre 2008 par Administrateur

Internet est un fabuleux outil.

Malheureusement, sur le réseau internet, on trouve de tout : de l’excellent, du bon, du moins bon, et parfois du très mauvais.

Quelques inepties racontées sur la biologie totale des êtres vivants (BTEV) :

- 1. On dit qu’« en BTEV, la maladie est due à un conflit psychologique ».

FAUX. Les maladies ne sont pas dues à des conflits psychologiques mais à des conflits biologiques.

L’écureuil arctique n’a pas de conflit psychologique par rapport au froid, il a un conflit biologique par rapport au froid : toute sa biologie doit résister au froid. Pour cela, il développe une maladie particulière qui lui donne une chance de survie. Cette maladie est un diabète, l’hyperglycémie jouant le rôle d’un puissant antigel.

En biologie totale des êtres vivants, on parle de maladie solution parfaite du cerveau.

- 2. On dit que « les travaux de BTEV sont identiques à la médecine nouvelle germanique ».

FAUX. Il y a de nombreuses différences entre la BTEV et la médecine nouvelle germanique du Dr HAMER :

- les maladies décrites ont souvent des sous-tonalités plus précises en BTEV (par exemple, attraper le morceau est fort vague ; il faut y rajouter des sous-tonalités en lien avec l’endroit du corps).

- beaucoup de maladies n’ont pas de conflits énoncés dans la médecine nouvelle germanique alors qu’ils sont énoncés en BTEV.

- la BTEV ne se substitue pas à la médecine : elle apporte son complément à la médecine. Claude SABBAH insiste beaucoup sur le fait de respecter le traitement médical. Dans le code de déontologie de l’Institut belge de biologie totale des êtres vivants, il est clairement inscrit que les praticiens doivent respecter le traitement médical.

- 3. On dit que « la BTEV et la psychogénéalogie sont la même chose ».

FAUX. La BTEV, ce n’est pas la psychogénéalogie.

Certains confondent souvent et encore biologie totale et biopsychogénéalogie, autre courant psychothérapeutique. Claude SABBAH ne parle jamais dans ses écrits de biopsychogénéalogie... Toutefois, il parle dans ses cours des travaux de psychogénéalogie selon Anne ANCELIN SCHÜTZENBERGER.

Certains essayent de faire croire que la psychogénéalogie est un courant issu des écrits de HAMER (informations fausses souvent trouvées sur internet par des personnes qui ne connaissent pas le sujet...). Il n’en est rien : HAMER ne parle jamais dans ses écrits de psychogénéalogie ou de tout autre concept qui pourrait en être proche... Il ne parle que de DHS (Dirk HAMER Syndrome), de conflits biologiques et des cinq lois. Il est farouchement opposé à tout ce qui a trait à la psychogénéalogie [1].

Certains essayent de faire croire que la psychogénéalogie et la biologie totale sont la même discipline (informations également fausses souvent trouvées sur internet par des personnes qui ne connaissent pas le sujet...). La biologie totale intègre les travaux de psychogénéalogie ; toutefois elle intègre aussi des données classiques de biologie, de biochimie, de neurologie, de physiologie, d’éthologie, ...

- 4. On rapporte que Claude SABBAH dit que « les maladies n’existent pas ».

FAUX. L’enregistrement des exposés montrent que Claude SABBAH dit « Au sens habituel où on l’entend, la maladie n’existe pas. ». Comme preuve de ce que Claude SABBAH dit réellement, voici un lien vers un court extrait vidéo sur le site [2].

Au sens de la biologie totale des êtres vivants, les maladies ont une allure biphasique [3].

De plus, selon la biologie totale des êtres vivants, les maladies ont un sens biologique, que l’on peut retrouver avec un peu d’habitude.

Claude SABBAH répète souvent que « la maladie est la solution parfaite du cerveau ».

Pour toutes ces raisons évoquées, la phrase « au sens habituel où on l’entend, la maladie n’existe pas » a une explication...

- 5. On dit que « Claude SABBAH a été radié de l’Ordre des Médecins ».

FAUX. Ancien médecin généraliste aujourd’hui omis volontairement de l’Ordre des Médecins (pour se dédier à l’enseignement de cette approche) Claude SABBAH n’a jamais été radié du Tableau du Conseil Régional des Bouches du Rhône de l’Ordre national des Médecins Français mais, pour se consacrer à l’enseignement de la biologie totale des êtres vivants, il s’est volontairement omis de l’Ordre.

- 6. On dit que « cela risque de culpabiliser les malades si les gens travaillent sur leurs chocs » [4].

En quoi le fait de travailler sur soi culpabilise les gens ? Peut-être cela veut-il dire que les gens ont un rôle à jouer dans leur guérison, par exemple, en comprenant ce qui leur arrive, en comprenant le sens de leur maladie, en changeant de regard sur les évènements de leur vie et en mettant plus d’amour dans ce qu’ils ont vécu de lourd, de pénible, ... dans leur vie.

Citons également René DUBOS [5] [6] : « La thèse principale de ce livre est que toute personne souffrant d’une maladie ou d’un handicap doit assumer une part de responsabilité dans sa propre guérison. Cette idée de la responsabilité du malade n’est certes pas nouvelle, mais le point de vue philosophique qu’elle recouvre a rarement été mieux exposé que dans ce livre. Bien que l’auteur soit un profane, ses idées sont aujourd’hui admises par une grande partie du corps médical. Ses observations sur la nature du stress et l’aptitude de l’esprit humain à mobiliser les ressources du corps pour combattre la maladie sont en accord avec d’importantes découvertes des centres de recherche médicale les plus réputés . »

- 7. On dit que « la thérapie en biologie totale des êtres vivants consiste à chasser le stress ».

FAUX. La thérapie en biologie totale des êtres vivants ne consiste pas à « chasser le stress » mais à rechercher les chocs que les personnes ont ressentis (cf. cascade des vécus-ressentis) et à les aider à porter un autre regard (cf. changement de regard) sur les évènements de leur vie.

Il n’y a pas de permis de chasse en biologie totale des êtres vivants, ni de chasseur [7]. Métaphoriquement, on pourrait dire que le praticien en biologie totale des êtres vivants est un détective, comme Sherlock HOLMES [8].

- 8. On dit que l’« on devient praticien en biologie totale en 3, 6 ou 16 jours. »

FAUX. Le séminaire du cours de base de BTEV dure 16 jours en 3 modules (6 + 6 + 4 jours). Ce séminaire sert surtout à comprendre les concepts de base et à avoir un pannel de l’étendue des connaissances à assimiler.

Il existe des séminaires spécifiques qui durent la plupart 3 jours (cf. tableau).

Il y a également les séminaires techniques qui durent 25 jours (répartis en quatre fois (5 + 5 + 10 + 5 jours)). Ils servent à modéliser l’art de la déprogrammation biologique.

Tous ces cours représentent des centaines d’heures. Les personnes choisissent de les suivre en fonction de leur choix propre.

Il existe aussi un séminaire des anciens qui dure 5 jours et qui a lieu tous les trois ans.

Claude SABBAH conseille vivement de suivre en complément une formation en programmation neuro-linguistique (P.N.L.).

Il est donc faux de croire qu’un praticien en BTEV est formé en quelques jours, comme le colportent certaines personnes mal informées.

Certains ont suivi ces formations à titre de développement personnel, d’autres pour enrichir leur pratique, tout en gardant la spécificité de leur spécialité dans l’aide aux personnes.

- 9. On dit que « les cours de biologie totale des êtres vivants coûtent cher (dispendieux pour nos amis du Québec). »

FAUX. Le séminaire de base coûte 2.000 € [9] pour 16 jours de cours. Il y a +/- 10 heures de cours par jour. Ce qui fait 125 € par jour ou 12,5 € par heure. Ce prix horaire est le prix normal des formations.

Dans ce montant, une partie importante sert aussi à payer la location de la salle de cours, le matériel d’audition, les frais de timbres, etc.

A première vue, personne ne s’offusque des tarifs des footballeurs, des mannequins, des présentateurs vedettes d’émission à la télévision, des présentateurs de journaux télévisés, [10], etc.

Personne ne s’offusque que l’on dépense 1.200 milliards de $ (américains) par an en achat en armement (pour seulement une année calendrier), soit plus de 38.000 $ à la seconde. Ce n’est peut-être pas politiquement correct de le dire. En tout cas, c’est rarement dit à la télévision à une heure de grande écoute ...

- 10. On dit qu’« il n’existe pas d’études cliniques ou d’étude épistémologique sur la biologie totale des êtres vivants »

VRAI pour les études cliniques. Il n’existe pas d’études cliniques selon les standards des études classiques :

- la biologie totale des êtres vivants est un concept récent.

- il faut de l’argent pour faire des études cliniques : pour développer un médicament, il faut 10 ans et 250 millions €.

- il est difficile d’évaluer la biologie totale versus une autre discipline psychothérapeutique parce que ce genre d’étude est très difficile conceptuellement à mettre en œuvre. Cet écueil est identique si l’on voulait comparer l’hypnose à une thérapie comportementale, etc.

Pour commencer une bonne étude en biologie totale des êtres vivants, il faudrait étudier une maladie et rechercher le conflit biologique correspondant. Par exemple, pour la sclérose en plaque, rechercher une dévalorisation dans une chute verticale et toutes ses sous-tonalités. Actuellement, il n’existe aucun neurologue spécialisé dans cette maladie - l’eût-il étudiée pendant 20 ans - qui ait recherché systématiquement ce conflit biologique. En science, on ne trouve que ce qu’on cherche...

FAUX pour une étude épistémologique. Il existe une étude épistémologique sur la biologie totale des êtres vivants, rédigée par des jeunes étudiants en médecine, devenus par après titulaires de leur diplôme de médecine.

Ce travail n’est pas sérieux : il répète les inepties que l’on trouve sur internet et les auteurs n’y ont pas étudié les livres écrits sur la biologie totale des êtres vivants, par exemple ceux de Claude SABBAH ( [11].

Comme métaphore, nous pourrions nous demander : « Est-ce qu’un critique littéraire sur l’œuvre de Jules VERNE serait crédible s’il faisait un travail de critique sans avoir lu son œuvre, en se fondant seulement sur les critiques rédigées par d’autres critiques littéraires ? ». Cela reviendrait à parler avec le chasseur qui a parlé au chasseur qui a vu le chasseur qui a tué l’ours...

Un praticien l’a fait remarquer au professeur d’épistémologie qui a accepté ce travail de fin d’études. Ce dernier a dit : « C’était difficile de trouver les écrits (sous-entendu : sur la biologie totale des êtres vivants). » [12].

Alors à quoi bon faire une étude épistémologique si cette étude ne répond même pas la condition minimale (c’est-à-dire l’étude critique du savoir à partir des écrits existants) pour mériter le qualificatif d’épistémologique... Un épistémologue qui ferait un travail sur la relativité sans avoir lu Albert EINSTEIN serait-il crédible ?

Les Anglo-Saxons ont une expression pour dire qu’une étude clinique mal conçue ne peut donner que de mauvais résultats : « garbage in, garbage out ».

Voir également l’article « Les inepties racontées sur la biologie totale des êtres vivants (2e partie) »

Voir également l’article « Les inepties racontées sur la biologie totale des êtres vivants (3e partie) »

[1HAMER, Testamento per una nuova medicina, éd. AMICI DI DIRK, 2003 (ISBN 84-96127-00-1), p. 122

[2Que celui qui a tronqué la phrase apporte la preuve scientifique (film, enregistrement) qu’il n’a pas tronqué la phrase.

[3L’allure biphasique des maladies peut être expliquée en partie par la neurophysiologie.

[4Conflictus en latin = choc.

[5René DUBOS, Préface du livre de Norman COUSINS, La volonté de guérir, éd. du SEUIL, 1980, p. 9

[6Le propos du livre de Norman COUSINS n’est pas la biologie totale des êtres vivants mais les rapports entre le corps, le vécu et les émotions des patients, thèmes proches de la biologie totale des êtres vivants.

[7Sauf Joe le chasseur.

[8L’écrivain Conan DOYLE était médecin.

[9Il y a même un site canadien qui prétend que le cours de 6 jours coûte 1.600 $ : on se demande comment un rédacteur de journal laisse passer une contre-information. Une coquille sans aucun doute ?

[10Signalons également que ces salaires pharaoniques ne sont que l’apanage d’une minorité...

[11Les 4 tomes du cours de base ont un ISBN.

[12Rien que les écrits de Claude SABBAH comptent 1.700 pages...


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